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DUBLIN DEATH PATROL pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
vendredi, 20 juillet 2012
 

Death Sentence
(Mascot Records – 2012) 
Durée 40’00 – 10 Titres
 
http://www.dublindeathpatrol.com

Combo californien de trash metal formé en 2006 par Chuck Billy, le chanteur de Testament, et par Steve Souza, lui aussi vocaliste et fondateur d’Exodus et de Legacy, Dublin Death Patrol est une de ces grosses machines de guerre capables de s’adapter à toutes les situations en faisant appel à divers membres en fonction de leur disponibilité et de leur bon vouloir, pas moins de onze musiciens parmi lesquels quatre guitaristes, trois bassistes et deux batteurs faisant partie intégrante d’un groupe qui ne manque pas de références puisque non content d’écumer le continent américain, il s’est également fait remarquer en Europe et notamment en 2011 lors de sa participation au Grasspop Festival. Réunis autour des deux chanteurs pour ce second effort de Dublin Death Patrol, on retrouve les guitaristes Steve Robello, Andy Billy et Greg Bustamante mais aussi une section rythmique solide faite de Willy Lange à la basse et Danny Cunningham à la batterie. De quoi tenir le choc au moment de prononcer cette « Death Sentence » …

Puissants, féroces, sauvages, ces patrouilleurs californiens n’ont pas leur pareil pour nous déposer dans la platine quelques belles bombes qui n’en appellent que très peu à la finesse et à la poésie pour s’en aller directement à l’assaut d’un public qui de toute façon ne s’encombre que très peu de ce genre de considération. Les phrasés martiaux forcent le respect, les rythmiques lourdes et solides accentuent encore un peu cette sensation oppressante qui se dégage de la rondelle, les guitares n’hésitant pas pour leur part à placer quelques soli du plus bel effet sur un lot bien dense et bien musclé de titres dans le genre de « Blood Sirens », « Welcome To Hell », « Death Toll Rising », « Macabre Candor » et autres « Dehumanize ». Original à plus d’un titre, ne serait ce que par la dualité des voix qui produit de véritables gerbes d’étincelles, Dublin Death Patrol n’hésite pas à s’écarter des limites parfois trop restrictives du death metal et c’est en multipliant les changements de rythmes et les cassures bien nettes que le groupe en arrive en toute fin d’effort à nous proposer une cover pas piquée des vers puisque ce n’est autre que le « Butcher Baby » des Plasmatics qui fait tomber de fort belle manière le couperet après quarante minutes de spasmes et de soubresauts incessants. A conseiller à tous les fans capables d’un peu d’ouverture …