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MARSHMALLOW pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
jeudi, 31 mai 2012
 

A l’heure d’été
(Autoproduction – 2012) 
Durée 37’07 – 11 Titres 

http://www.facebook.com/marshmallowmusic
http://www.myspace.com/marshmallowpop

Séduit par leur premier EP digital débarqué en début d’année, le public national a eu tout le loisir de se gaver des mélodies entêtantes de Marshmallow et même de les croiser sur la route puisque les quatre Clermontois disciples des Beatles et des Kinks se sont retrouvés en première partie des Beach Boys sur leur date parisienne au Grand Rex. De quoi en mettre plein les yeux à tout le monde avec une énergie hors du commun et un sens de la mélodie tellement poussé que Fred Gamboa et Fabien Peuch au guitares, Julien Zanetti à la basse et Pierre Durand à la batterie ont même réussi à convaincre un soir de folie communicative un certain Yarol Poupaud de produire ce premier album avant de l’envoyer se faire mixer à New York par Mark Plati en personne. Au moment de se mettre définitivement « A l’heure d’été », les derniers à penser que la pop de Marshmallow n’est qu’une pauvre guimauve francophone sont assurément ceux qui ne l’ont pas encore découverte … Quant aux autres, ils se sont déjà converti à la cause du quartet, c’est certain !

Parvenu à se placer à un très juste équilibre entre la pop anglo-saxonne et la chanson française, Marshmallow démontre par l’exemple que l’on peut faire chanter de fort belle manière la langue de nos ancêtres sur des mélodies qui peuvent parfois sembler directement rapportées d’une hypothétique rencontre de ces quatre jeunes gens pas encore tout à fait dans le vent avec des modèles comme John Lennon et Paul McCartney. Le petit coup de slide qui va bien, les harmonies vocales travaillées avec un soin tout particulier, rien n’a été oublié sur cette volée de onze tubes en puissance, un lot de bombes bien dense et bien homogène qui démarre avec un « Bloody Mary à la paille » pour mieux s’en aller vers « Les baobabs » sans pour autant oublier d’en passer par « Au fond du désert », par « Le réveillon », par « Enervé » et par « Des palmiers sur ton uniforme », des titres qui peuvent même de temps en temps laisser resurgir de vieilles lueurs laissées en suspens il y a bien longtemps par quelques belles pointures comme Téléphone. Avec sa pop à l’ancienne revue et corrigée pour être très intelligemment remise au goût du jour, Marshmallow s’installe inévitablement dans le fauteuil réservé à la prochaine grosse sensation musicale de l’hexagone. Confirmation dès le 4 juin lors de la sortie des l’album puis sur la route avec en point d’orgue des concerts au Nouveau Casino et aux Francofolies cet été …