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KORITNI pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
mardi, 20 mars 2012
 

Welcome to the crossroads
(Verycords – 2012) 
Durée 50’52 – 12 Titres

http://www.koritni.com

Formé en Australie par Lex Koritni, ce combo adepte du rock musclé, des grosses guitares et du boogie qui déménage n’a pas eu beaucoup à se pencher pour se trouver des influences qui tiennent la route et c’est tout naturellement du côté de ses cousins d’AC/DC mais aussi des Aerosmith et autres Guns N’Roses que Koritni a jeté son dévolu, mettant directement les pieds dans le plat avec l’excellent « Lady Luck » sorti en 2007 et faisant bien plus que confirmer deux ans plus tard avec « Game Of Fools ». Forts de leur hard rock très empreint de la vieille école des seventies, Lex Koritni au chant, Eddy Santacreu et Luke Cuerden aux guitares, Matt Hunter à la basse et Chris Brown à la batterie ont fait leur trou un peu partout dans la galaxie metal et même en France ou Koritni jouit d’un succès qui dépasse très largement l’estime. Pas étonnant dès lors que la sortie de leur troisième galette, « Welcome To The Crossroads », soit suivie d’une douzaine de dates dans l’hexagone avec en point d’orgue un nouveau passage au Hellfest en juin prochain !

L’histoire ne dit pas encore si c’est au croisement des Highway 61 et 49 que Koritni a imaginé et reçu en cadeau ce nouvel opus, mais si une chose est certaine, c’est que jamais les Australiens n’auront mis autant de relents blues et boogie dans leur rock, balançant un gros son Gibson de derrière les amplis pour laisser le charme agir et sortant en seulement douze titres autant d’hymnes appelés à faire des ravages non seulement dans les salles mais aussi dans les esprits. Définitivement installé dans la cour des très grands du rock, Koritni s’offre ce qui se fait de mieux en terme de featuring en invitant rien de moins que Jeff Scott Soto qu’on ne présente plus mais aussi Rusty Brown des Electric Mary et Jeff Waters d’Annihilator, autant de guests qui viennent encore auréoler un peu plus de leur voix ou de leur guitare des titres sévèrement bien interprétés tels que « Down At The Crossroads », « Better Off Dead » ou « Tv’s Just A Medium ». Si le fait de pactiser avec le malin n’a pas apporté grand chose de plus en terme de technique à un groupe qui dominait déjà pas mal son sujet avant ça, nul doute que ce rencard à la croisée des chemins un soir de pleine lune lui a apporté un petit quelque chose de plus à l’ensemble, ne serait ce que par un artwork pas piqué des vers mais aussi par une espèce de petit supplément d’âme qui vient donner encore plus de grain à des titres comme « Sydney In The Summertime », « Money Talks, It Says Goodbye » ou « Let’s Go Crazy ». Un pied dans le heavy, un autre dans le boogie, y’a pas photo, les groupes de rock, c’est comme ça qu’on les préfère ! Que la lumière soit …