Accueil du portail Zicazic.com


Zicazic on Twitter. Zicazic on Facebook.

Flux RSS ZICAZINE

Qu'est-ce que c'est ?




Accueil

> MENU
 Accueil
 ----------------
 Chroniques CD's
 Concerts
 Interviews
 Dossiers
 ----------------

TRIGGERFINGER à BRUXELLES (BELGIQUE) pdf print E-mail
Ecrit par Bruno Migliano  
samedi, 01 janvier 2011
 

TRIGGERFINGER
L’ANCIENNE BELGIQUE – BRUXELLES (BELGIQUE)
Le 3 décembre 2010

http://www.triggerfinger.net/
http://www.myspace.com/triggerfingertheshooters

Retrouvez toutes les photos de Bruno Migliano sur http://www.myspace.com/nonodublues

Remerciements : Triggerfinger, Ruben Block, Mario Goossens, M. Paul, Eric Didden, David Isaac, L'AB

On les avait vus sur des scènes en France ces diablotins rouges … On savait qu'ils étaient capables de déchainer des foules mais quid chez eux ? Je me décidais donc à me rendre sur leurs terres. L'Ancienne Belgique, l'AB comme on l'appelle là-bas, est un lieu mythique. Certes la bâtisse d'origine n'existe plus (heureusement) mais le lieu oui. A deux pas de la bourse, elle est le centre musical de Brussels, de la Belgique, c'est un peu notre Olympia à nous, d'ailleurs il y a eu un partenariat entre les deux music-halls.

Bref, pour en revenir aux Triggerfinger, c'est là qu'il fallait se trouver en ce jour du 3 décembre 2010. Trois concerts, au départ il n'y avait que deux dates mais devant la demande il fallu rajouter une date supplémentaire. Arrivé en fin d'après midi, je trainais dans le petit marché de Noël et me rassasiait d'une belle crêpe géante et d'un bon café bien chaud, puis vint l'heure de l'ouverture des portes. Je fus étonné de voir peu de monde dans la file d'attente, mais bon le concert étant annoncé complet, nul doute que tout le monde avait le sésame pour entrer. Organisation et sécurité parfaite, le staff chaleureux vous accueille avec le sourire et gentillesse. La salle ressemble à un hall de gare, on se dit que le son va être terrible, enfin je veux dire pas terrible, et bien non, impeccable, certainement du à l'ingé-son des Triggerfinger.

Pour l'instant, c'est un type seul au piano qui reprend tous les standards du rock et de la pop avec une fougue incroyable. Sur le coup je me dis que le type va se faire jeter d’une minute à l'autre. Au bout d'une demi-heure, le gars se lève et le public applaudit copieusement … Vraiment un public respectueux des bons talent, là je dis chapeau ! Quelques minutes d'intermède pour le changement de plateau et voici les Triggerfinger qui arrivent. La composition est simple, Mario Goossens à la batterie quasiment tout devant, à sa gauche le bassiste Paul Van Bruystegem (M Pol ou Mr Paul) et à sa droite Ruben Block, guitare et chant, toujours habillé d'un complet tiré à quatre épingles. Le répertoire des Triggerfinger est composé d'un rock sûr, puissant. On pourrait y trouver une certaine influence de Led Zep ou de Nirvana, oui, la richesse des Triggerfinger c'est leur rock subtil.

Evidement Ruben a ce côté charmeur qui affole, je vous le demande ?... Les filles ! Mais même les garçons ne restent pas insensibles, surtout au jeu scénique du diablotin rouge (voir sa Gretsch) et à son excentricité qui le pousse à grimper partout. Il n'est pas le seul, Mario Goossens derrière ses fûts sait lui aussi faire le show, debout, marquant le tempo avec sa grosse caisse, il harangue la foule en frappant des mains et celle-ci lui répond du tac au tac. La set list est composée des titres des deux albums « What Grabs Ya? » et « Triggerfinger » sur lequel on retrouve le « Commotion » de Creedence Clearwater Revival. Sur scène, ce titre donne des frissons ! Mais que dire d'un « Is It » repris en chœur par la salle, tout bonnement monstrueux. Le trio est un groupe d'une carrure impressionnante et le show a défilé à une allure folle, le rappel nous donnera encore quelques frissons mais il faut bien se rendre à l'évidence qu'il faut rentrer chez soi. Pour ma part je rentre non sans leur avoir donné un autre rendez-vous …

Bruno Migliano – décembre 2010