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ALL TIME LOW au TRABENDO (75) pdf print E-mail
Ecrit par Bruno Migliano  
mardi, 23 février 2010
 

DESTINE - ALL TIME LOW
LE TRABENDO – PARIS (75)
Le 16 février 2010

http://www.myspace.com/destinedestine
http://www.myspace.com/alltimelow
http://www.myspace.com/nonodublues

Remerciements : Trabendo, Damien (Only Talents Production), All Time Low, Destine

Mardi 16 février, ce soir là au Trabendo il y avait rassemblement de teenagers. Age moyen du public 17 ans. Certains étaient même venus avec père et mère, ces derniers tentaient de se fondre dans la jeune masse et de passer inaperçu quoiqu’ils avaient l’air de plutôt apprécier le style de musique de leurs minots.

Les premiers à prendre possession de la scène furent les Néerlandais de Destine. Cinq musiciens, deux guitares, basse, batterie et chant. Le leader Robin Van Loenen, guitare, est assez discret comparé au fougueux Hubrecht à l’autre guitare. Toutefois le combo qui n’est apparu sur la scène que depuis peu semble avoir pris la dimension du live.

Le punk rock qu’il nous délivre ce soir est de la mesure internationale. Ca joue bien, les gratteux envoient le bois comme on dit dans le jargon, les riffs de guitares saturées vous transpercent de toutes parts.  La paire basse batterie (Tom & Robin F) est réglée comme un moteur à injection, synchro aux p’tits oignons. Le tout saupoudré de vocaux par Laurens, et de chœurs bien dosés.

Le public venu en nombre, la salle quasi archi comble, et qui à mon avis est plus venu pour le groupe suivant, All Time Low, apprécie pleinement la performance du groupe. Ce n’est pas pour rien qu’ils affichent complet partout où ils se produisent, bien sur en Batavie.

Le groupe suivant justement, All Time Low, venu des US, va devoir se sortir les trippes pour assurer tout autant que leurs prédécesseurs. Là aussi un combo de cinq musiciens, guitare et chant : Alexander William Gaskarth, deuxième guitare : Jack Bassam Baraka, batterie : Robert Rian Dawson, basse : Zachary Steven Merrick.

Dès les premières notes, un délire total envahit la foule dans un pogo. Le jeune groupe qui s’est constitué au lycée à déjà tout compris de l’effet que cela avait sur les jeunes files, debout sur les monitors ils les haranguent de leurs plus beaux sourires, crise d’hystérie assurée ! Bref, côté musique rien à redire, le show est bien rodé, on sent des influences à la SUM 41, etc.

Un blondinet dont je n’ai pas retenu le nom, ou juste qu’il se prénomme Charles, viendra taper l’incruste au sein du groupe. Le bougre, je pense que le gamin aurait pu lui-même fait partie du groupe. Sans complexe il nous a sorti toute sa panoplie de riffs de guitare qu’il avait en stock.

Pour calmer un peu les ardeurs du sale gosse, Alexander changera de registre, un p’tit morceau acoustique pour se calmer. Et quand viendra la fin du concert, il y aura deux rappels bien mérités et les teenagers rentreront à la maison bien sagement car le lendemain il y a bahut.

Bruno Migliano – février 2010