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OMEGA LITHIUM pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
dimanche, 16 août 2009
 

Dreams in Formaline
(Drakkar Entertainment – Sony Music – 2009) 
Durée 38’48 – 11 Titres

http://www.omegalithium.com
http://www.myspace.com/omegalithium

Omega Lithium est un de ces jeunes groupes de metal gothique qui auront très certainement une pièce maîtresse à jouer sur l’échiquier musical européen, voire même international, tant leur façon d’appréhender les choses est intéressante. Formé en Croatie en 2007, le quartet emmené par Mya Mortenssen, superbe chanteuse de seulement dix neuf ans, s’appuie sur une section rythmique redoutable où l’on trouve Zoltan Harpax à la basse et Torsten Nihill à la batterie et laisse libre cours à Malice Rime qui inonde le tout de ses gros riffs de guitares très mélodiques mais aussi de synthés toujours utilisés à bon escient. Repéré et très rapidement signé par Drakkar Entertainment (Nightwish, Lordi, Letzte Instanz …), Omega Lithium en est déjà arrivé au stade où il tente le tout pour le tout en mettant dans les bacs dès la mi-septembre un premier album événement pour lequel le combo croate a mis les petits plats dans les grands. Coup de poker ou coup de bluff ? C’est le public qui décidera …

Techniquement parlant, « Dreams In Formaline » n’a pas grand chose à envier aux grosses pointures du genre, loin de là, et pour ce qui est de la partie artistique, Omega Lithium semble avoir déjà tout compris de l’art de créer des morceaux qui interpellent très rapidement l’auditeur. La voix de Mya Mortenssen, étonnamment mature et séduisante, est le petit plus qui fait chavirer instantanément celui qui pose une oreille sur ce premier album, mais il ne faut surtout pas en déduire que le reste du groupe n’est là que pour faire de la figuration puisque le véritable génie de cette aventure à quatre têtes n’est autre que Milice Rime, véritable source intarissable de laquelle s’échappent en alternance les plus violents des sons mais aussi les plus délicats, les plus cristallins même … On passe de la pureté absolue à une débauche de saturations, le chant se faisant tour à tour très clair puis plus torturé et donnant au bout du compte lieu à des craqueries ultimes dans le genre de « Stigmata », « Andromeda », « Snow Red » ou « Angel’s Holocaust ». Une production soignée aux petits oignons par Victor Love et un artwork bien dans la lignée du contenu ficelé par Seth Siro Anton finiront de faire de « Dreams In Formaline » une des très bonnes nouvelles de la rentrée !