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HIDEAWAY pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
mercredi, 21 mars 2007
 

Live 76’51’’
(Naked Prod – Mosaic Music Distribution – 2007) 
Durée 76’41 – 16 Titres

http://www.hideaway20.be
http://www.mosaicmusicdistribution.com 

Né il y a une vingtaine d’années de la volonté de quatre jeunes gens de faire un groupe de blues, Hideaway est bien évidemment un projet très largement inspiré par l’œuvre de Freddie King mais aussi par celles d’artistes comme Wilson Pickett, Albert King ou T-Bone Walker et qui sévit dans les Flandres aux côtés de groupes talentueux comme les Electric Kings ou encore Last Call. Enregistré au Keymusic Rockcafé de Roeselare pour l’anniversaire du groupe, ce live nous présente Hideway dans une forme exceptionnelle et laisse aux guitares de Jean-Marie Herman et Ralph Bonte le soin de conduire une équipe dans laquelle on remarque Eric Vandekerckhove à la basse, Johan Guidée à la batterie, Patrick Cuyvers aux ivoires et Geeraard De Groote au saxophone. Reconnu de Belgique jusqu’au Québec pour son énergie et remarqué pour ses premières parties enflammées de Magic Slim ou Koko Taylor, Hideaway est un groupe qui a la foi et qui le prouve !

Faisant un tour d’horizon plutôt complet d’un répertoire qui lui est cher, le sextet flamand trouve un juste équilibre entre standards incontournables et morceaux plus discrets piochés dans la discographie d’artistes réputés, sortis de l’esprit de Ralph Bonte ou issus de collaborations fructueuses avec Jimmy Morello. On passe donc en revue les « Two Bones And A Pick », « I’ll Play The Blues For You », « Start It Up » et autres « Mustang Sally » mais aussi bien évidemment « Hideaway » servis dans des versions assez classiques et on s’attarde un peu plus longuement sur des titres originaux d’une très bonne tenue comme « Bye Bye So Long », « Back To New Orleans », « Can’t Get No Rest » ou « Death Valley » qui s’intercalent de façon très intelligente et sans jamais dépareiller avec un tout très homogène, que ce soit dans le contenu ou encore dans l’interprétation. Avec un saxophone qui en fait à la fois beaucoup sans jamais abuser et avec des guitares qui multiplient les dialogues avec une réelle ingéniosité, Hideaway compense les quelques manques d’originalité de son chant, permet à son public de passer un excellent moment et le retranscrit sur un ouvrage dont la véritable raison d’être est de l’inciter à reprendre la route pour y prêcher un blues juteux et flamboyant. C’est sans doute à la suite d’un concert du groupe que l’envie d’acquérir un tel ouvrage risque de devenir irrésistible, à moins bien entendu que l’on ne soit déjà à compter aux côtés des inconditionnels d’une formation qui a du métier et qui sait s’en servir de façon pour le moins admirable ! Quelle que soit la situation, l’investissement sera de toute façon très vite rentabilisé …