Accueil du portail Zicazic.com


Zicazic on Twitter. Zicazic on Facebook.

Flux RSS ZICAZINE

Qu'est-ce que c'est ?




Accueil

> MENU
 Accueil
 ----------------
 Chroniques CD's
 Concerts
 Interviews
 Dossiers
 ----------------

WORMACHINE pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
dimanche, 18 avril 2004
 

worMachine
(Boycott rec. - Next Music - 2004) 
Durée 42'25 - 11 Titres
 

http://www.wormachine.com

Si vous êtes adeptes des power trios, en voilà un qui ne manque pas de charme … Combinant machines et énergie live, worMachine s'efforce de démontrer que son metal hybride a une place de ce côté ci de l'Atlantique et y parvient plutôt bien depuis 2001 et la sortie de son premier 4 titres. Remarqués en 2002 lors des sélections des Eurockéennes avec leur seconde rondelle, " Worms Attack ", PiR (basse, chant, samples), Khoudj (guitare) et Néon (batterie, percus) ne se sont pas contentés de jouer devant trois mille personnes mais se sont efforcés de marquer le public … Après quelques duels avec Punish Yourself, Nihil, Lofofora, Dolly ou Kerplunk, worMachine décroche le prix Attention Talent Scène du Printemps de Bourges 2003 et sort un Ep, " 3 " … L'histoire est en marche et voilà maintenant worMachine sur les rails d'une carrière qui s'annonce riche en émotions …

C'est un style très personnel que worMachine s'attache à nous proposer puisque si le groupe né lésine pas sur les saturations et abusant un peu au passage sur les basses, il s'efforce de rendre les morceaux cohérents en leur insufflant une fraîcheur venue de samples particulièrement ingénieux. Si les machines peuvent se faire les meilleures amies de l'homme, il convient d'être rigoureux dans leur utilisation, ce que PiR a très bien compris en travaillant ses arrangements avec délicatesse et parcimonie. La puissance des rythmiques contraste intelligemment avec la subtilité des effets et les voix, parfois saupoudrées tels de petits piments incendiaires, viennent donner du corps à l'ouvrage. Il en faut pour tout le monde et si les plus classiques s'attacheront à des morceaux comme " Devils in the head ", pourtant parsemés de breaks inventifs, les plus ouverts se damneront pour " Swallow ", " Black days ", " Animals " ou " Believe " … On n'a pas fini d'entendre parler d'eux !