Accueil du portail Zicazic.com


Zicazic on Twitter. Zicazic on Facebook.

Flux RSS ZICAZINE

Qu'est-ce que c'est ?




Accueil arrow TIM WOODS

> MENU
 Accueil
 ----------------
 Chroniques CD's
 Concerts
 Interviews
 Dossiers
 ----------------

TIM WOODS pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
jeudi, 12 novembre 2020
 

Vortex
(Autoproduction – Blind Raccoon – 2020)  
Durée 39’52 – 10 Titres

http://www.timwoodsmusic.com         

Tim Woods est un musicien atypique qui s’est forgé une oreille musicale dès son plus jeune âge grâce à des frères qui lui ont fait écouter du blues, du jazz, du bluegrass et du rock, autant de choses qui le pousseront, quand il quittera la Pennsylvanie pour suivre ses parents en Georgie, à fréquenter les scènes locales et à se produire avec des groupes de tous styles. Influencé par Pink Floyd, Jethro Tull ou encore Grateful Dead, Woods qui a appris à connaitre Willie Dixon, Howlin’ Wolf et Muddy Waters s’attachera à mélanger ses différents genres de prédilection et c’est naturellement qu’on le retrouvera sur les planches en ouverture de Sonny Landreth, Commander Cody ou Donna Godcheaux mais aussi aux côtés d’Honeyboy Edwards, John Primer, Pinetop Perkins ou encore Bob Stroger. Connu au travers de divers groupes dont le moindre n’est pas The Wood Family Band, le chanteur et guitariste propose cet automne un troisième album personnel, « Vortex », pour lequel il est accompagné de Bobby Lee Rodgers aux guitares, basses, pianos et percussions mais aussi de quelques invités comme Derek et Ryan Woods aux chœurs sur le tittle track ou encore Paul Hornsby au piano sur un titre. En dix compositions pleines de nuances, Tim Woods nous invite à découvrir toute l’étendue de sa musique et nous délivre quelques belles pièces de blues et de rock bien entendu, mais sans oublier de faire un tour du côté de la soul, du funk, de l’Americana et d’un rock qui se veut tantôt 70’s, tantôt progressif. Des relents bien gras de « Ready » jusqu’aux notes plus folk de « Water Is Life », on en passera par un « Some Of Your Love » funky en diable, par l’instrumental « Sage » et ses cachets venus tout droit du prog, par le shuffle « I Don’t Know Yet » ou encore par la ballade « Take Me Away », des titres qui finissent de mettre tout le monde d’accord au sujet d’un artiste qui aime les gens et la terre et qui compte bien le faire savoir. Utiliser des photos de Sedona pour l’artwork était loin d’être innocent, c’est certain !