Accueil du portail Zicazic.com


Zicazic on Twitter. Zicazic on Facebook.

Flux RSS ZICAZINE

Qu'est-ce que c'est ?




Accueil arrow Chroniques CD's arrow TERRY BRISACK

> MENU
 Accueil
 ----------------
 Chroniques CD's
 Concerts
 Interviews
 Dossiers
 ----------------

TERRY BRISACK pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
samedi, 08 décembre 2018
 

One night in the wax museum
(L’Orage Continental – 2018)  
Durée 42’21 – 11 Titres

http://www.oragecontinental.com  

Auteur et compositeur, chanteur et guitariste, Terry Brisack est une sorte de touche à tout de génie qui a tâté du rock dans sa jeunesse et qui s’est tranquillement laissé dériver vers un genre qui lui colle désormais à la peau, le blues, mère de toutes les formes actuelles de musique, un art qu’il conjugue avec un réel talent mais aussi avec beaucoup d’audace puisqu’il s’efforce de tourner autour pour proposer des mélodies pleines d’originalité. Passeur d’émotions et pédagogue averti, le musicien est bien décidé à frapper un grand coup en cette fin d’année avec un nouvel album qui est à la fois très blues dans l’âme et très éloigné dans la réalisation, une pure merveille d’Americana au sens le plus large du terme puisque l’ouvrage se promène d’Europe jusqu’en Amérique en flirtant avec le rock, la brit-pop, le rockabilly, le blues bien entendu, mais aussi le prog, le psychobilly et la chanson rock. Inattendu donc, mais tellement attirant, « One Night In The Wax Museum » brosse une galerie de portraits et de paysages à laquelle on s’attache en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire et nous entraine dans une sorte de voyage imaginaire où l’on croise de belles émotions, de belles mélodies ou tout simplement de belles chansons. Entre opéra rock et freak show avec ses ambiances parfois oppressantes, l’album séduira, intriguera ou charmera au fil d’une track list où l’on croise « I Sing The Body Electric », « Museum Of Heart », « Endless Circles », « Lonely Avenue Lullaby » ou encore « Theatre Of Blood » pour mieux terminer avec la seule reprises de l’effort, « The Day The World Turned Blue », un titre que Terry Brisack a très ingénieusement emprunté à Gene Vincent. Tirant habilement profit de ses multiples guitares vintage et d’une voix tout ce qu’il y a de plus intéressante, l’artiste en impose naturellement au travers de ses chansons bien pensées, bien construites et bien arrangées, des chansons qui forcent naturellement le respect et qui installent Terry Brisack au niveau des meilleurs songwriters nationaux et internationaux, tous styles confondus. Un album à se procurer d’urgence !