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THE WIGGAR OVERDOSE pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
jeudi, 23 août 2018
 

New York Sous Bois Rapcore Club
(NYsB Music – 2018)  
Durée 50’59 – 17 Titres

https://www.facebook.com/thewiggaroverdose        

Ils revendiquent leur appartenance à une communauté de bad boys issue des cités pavillonnaires du far west parisien, New York Sous Bois, et leur passion pour des musiques faites d’une part de rap et d’une autre de metal, le tout servi sur un ton typiquement hardcore … Autant dire que l’on se sait pas trop à quoi s’attendre quand on glisse la rondelle dans la platine, quand bien même Tom aux guitares, Stewj au chant et Jech à la batterie annoncent clairement des influences allant de Rage Against The Machine aux Beastie Boys en passant par Limp Bizkit ou encore Hed Pe. Et force est de constater que « New York Sous Bois Rapcore Club » frappe un grand coup d’entrée de jeu avec un premier album qui conjugue avec un réel talent le meilleur du rap et du metal américain, mais sans se prendre pour ce qu’il n’est pas et surtout sans se prendre la tête avec des détails inutiles. Avec une musique absolument pas sérieuse mais jouée avec une très grosse dose de professionnalisme, le trio s’impose comme un des pionniers du genre et place la barre à une certaine hauteur avec des titres dans lesquels le versant noisy est complété par un pendant groovy, le tout sur fond de mélodies recherchées, de textes en Anglais et en Français et de quelques traits d’humour bien pensés comme par exemple ce featuring de GiedRé sur le bref mais très intense « Sos ». Agressif dans le ton sans l’être dans le contenu, « New York Sous Bois Rapcore Club » se fend d’une volée de dix-sept pièces plus loufoques et plus exubérantes les unes que les autres, signant au passage quelques chef d’œuvre comme « Captain Caste », « Quand Ch’rai Céléb’ », « Big Fat Uppercut », « Merci pour le Hip-Hop », « Bambi (Son Of A Biche) », « Kingpin » ou encore « Le Game de la Merguez ». Vous y ajoutez une réalisation à mettre au crédit de Francis Caste et une attitude qui n’est pas sans rappeler le fameux featuring de Saï Sai aux côtés de Parabellum au début des années 2000 et vous obtenez The Wiggar Overdose qui propose une rondelle énergisante à laquelle on s’attache particulièrement vite. Qu’on se le dise !