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DUMAS pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
dimanche, 20 mai 2018
 

Nos idéaux
(La Tribu – Select Digital – 2018)  
Durée 35’05 – 11 Titres

https://www.facebook.com/dumasmusique/
          
Onze albums et huit centaines de concerts en deux décennies de carrière, Dumas est un de ces artistes québécois qui ne chôment pas et qui avancent pas après pas vers un succès qui devient de plus en plus important avec le temps, s’ouvrant depuis quelques années les portes des salles mais aussi des magazines européens et engrangeant les récompenses et les nominations dans son pays avec la Révélation de l’Année au Gala de l’ADISQ en 2002, le Félix du Spectacle de l’Année en 2005 ou encore un Prix SOCAN en 2009. Fort de ses premières parties dans l’hexagone pour La Grande Sophie ou encore Les Cowboys Fringants, Dumas revient avec un nouvel album sur lequel Chris Soper et Jesse Singer de Likeminds sont omniprésents avec leurs synthés vintages et leurs percussions, mais où l’on remarque également Gus Van Go à la basse, Werner F aux guitares et Marie-Eve Roy aux chœurs. Bien décidé à nous faire entrer tout entier dans son univers très personnel dans lequel se mélangent la chanson, la pop, le folk et l’electro, le chanteur et guitariste crée des ambiances souvent psychédéliques, parfois plus intimistes, et nous délivre des compositions à la fois profondes et élégantes, délicatement teintées d’une pointe de mélancolie et parsemées de lueurs d’espoir, des morceaux comme « A l’Est d’Eden », « Vertigo », « La Chance », « Bleu Clair », « Le Déserteur de Fort Alamo » ou encore « La Fin du Désert » qui parviennent à faire de « Nos Idéaux » un album qui semble ne pas avoir d’âge, un album quelque peu androgyne dans lequel l’approche contextuelle et artistique se fait à la fois au féminin et au masculin … En mettant les synthés toujours très en avant sans pour autant étouffer les guitares, Dumas bouscule les conventions et invente un style qui n’appartient qu’à lui, un style qui lui ressemble en se voulant à la fois très solide et un peu fragile. Et si 2018 devenait l’année de la reconnaissance populaire en France pour Dumas ? On ne s’en plaindrait pas …