Accueil du portail Zicazic.com


Zicazic on Twitter. Zicazic on Facebook.

Flux RSS ZICAZINE

Qu'est-ce que c'est ?




Accueil arrow GENERAL CLUSTER

> MENU
 Accueil
 ----------------
 Chroniques CD's
 Concerts
 Interviews
 Dossiers
 ----------------

GENERAL CLUSTER pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
mercredi, 07 février 2018
 

Greetings from Black Mountains
(Autoproduction – 2017)  
Durée 34’14 – 8 Titres

https://www.facebook.com/generalclustercrew/  

Une dizaine d’années d’existence et deux EPs publiés durant cette première décennie auront fini par donner envie aux Grenoblois de General Cluster de se fendre d’un véritable premier album qui peut se targuer d’une certaine maturité et d’une expérience de la scène rock à toute épreuve. Autant dire que pour ces valeureux pourvoyeurs d’un stoner rock ancré dans la veine de Kyuss, d’Electric Wizard et des Queens Of The Stone Age, rien n’aura été laissé au hasard au moment de graver dans le marbre cette volée de huit titres qui fait du bien par où elle passe. Dammut au chant, Erwan et Julien aux guitares, Sly à la basse et Ross The Boss à la batterie ne s’en laissent donc pas conter un seul instant et c’est en traçant des riffs à la fois lourds et puissants qu’ils nous dirigent vers des morceaux ni trop longs ni trop courts pour ne jamais lasser l’auditeur mais aussi et surtout pour ne jamais être trop expéditif sur un sujet donné. En véritable instantané d’un moment précis dans la vie du groupe, « Greetings From Black Mountains » nous transporte vers un style très personnel qui s’appuie sur des guitares hyper solides et sur un chant surpuissant mais jamais exagéré, le tout soutenu par une rythmique plombée qui fait des merveilles sur des morceaux aux titres sans équivoque comme « No One’s Bitch », « Shield Wall », « Let’s Go Porn » ou encore « Torment Day ». Véritable groupe de scène, General Cluster qui emprunte son nom à un héros de la guerre de sécession tué par les hommes de Crazy Horse à Little Bighorn alors qu’il se livrait à la chasse aux Indiens dans les Black Hills est pour l’instant moins célèbre que son homonyme mais on lui souhaite de le devenir le plus vite possible, et pour de bonnes raisons en plus car il faut bien avouer que la violence par le rock a toujours été beaucoup plus louable que celle faite par les armes. A confirmer au plus vite sur les planches !