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GHALIA & MAMA’S BOYS pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
jeudi, 09 novembre 2017
 

Let the demons out     
(Ruf Records – 2017)  
Durée 47’54 – 12 Titres

https://www.facebook.com/ghaliaandmamasboys/   
 
Cette collaboration pourrait surprendre, et pourtant elle est une des choses les plus naturelles du monde si l’on se souvient que quand on croisait Ghalia Vauthier avec ses premiers groupes dans les rues de Bruxelles aux alentours de 2013, la chanteuse et guitariste belge ne rêvait déjà que de musique et d’Amérique … Un premier voyage pour découvrir Chicago, Memphis, Nashville et le Mississippi confirmera la destinée de la jeune femme et c’est lors d’un second voyage qu’elle commencera à présenter sa musique un peu partout, finissant par se lier d’amitié à New Orleans avec Johnny Mastro & Mama’s Boys, tant et si bien que le groupe deviendra le sien le temps d’enregistrer cet album parmi les plus prometteurs. Johnny Mastro à l’harmonica et au chant, Smokehouse Brown aux guitares, Dean Zucchero à la basse et Rob Lee à la batterie vont ainsi s’en donner à cœur joie pour accompagner la jeune femme sur les rails d’un succès que l’on prédit rapide tant les capacités de Ghalia & Mama’s Boys à proposer un bon gros boogie rock des plus énergisants sont flagrantes. Une majorité de compositions mais aussi une collaboration avec ses complices du moment et deux adaptations de Johnny Mastro et de Rudolph Toombs, « Let The Demons Out » est une représentation assez fidèle d’une artiste riche et prolixe qui a non seulement trouvé la voie qui lui va le mieux mais aussi et surtout la manière la plus profitable de la parcourir pour mettre en avant son chant de plus en plus précis, son formidable talent de songwriting et son jeu de guitare à la fois sobre et précis. Irrésistiblement attiré par un « 4AM Fried Chicken », l’amateur de beaux riffs et de belles mélodies se laissera prendre au piège des « Have You Seen My Woman », « Addiction », « All The Good Things », « Waiting » et autres « Hey Little Baby » pour ne finir par s’en échapper qu’à la fin de « Hiccup Boogie », et encore puisqu’il lui restera en bouche un très fort arrière-gout de reviens-y … On retrouvera Ghalia Vauthier tout en haut de l’affiche d’ici deux ou trois ans, c’est certain !