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THE WYLDZ pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
dimanche, 08 décembre 2013
 

Human rise
(Autoproduction – 2013) 
Durée 55’27 – 11 Titres

http://www.thewyldz.com/

Ils ne sont pas nombreux les groupes qui, après avoir publié deux albums en France, ont choisi de traverser l’Atlantique et de s’y installer pour y perpétuer la flamme d’un rock aux couleurs directement venues des 60’s et des 70’s mais joué avec une âme digne du troisième millénaire. Débarqués à Austin, Texas, avec pas grand chose de plus qu’une amitié née devant les pupitres de l’Ecole Atla et une folle envie de réussir, Mitch Bassoul à la basse et au chant, Alex Dhee à la guitare et Oliv Porrini à la batterie ont rapidement trouvé un studio et un manager pour les aider à faire perdurer The Wyldz et c’est finalement sous la houlette du producteur Gordie Johnson qui en avait vu d’autres avant eux puisqu’on le retrouvait auparavant sur les albums de Gov’t Mule, de Warren Haynes, de Taj Mahal ou des North Mississippi Allstars que le groupe s’est fendu de son premier album américain, un florilège de onze nouvelles compositions qui nous emmène quelque part entre REO Speedwagon, Led Zep, les Allman Brothers et les Queens Of The Stone Age avec en prime de grosses guitares tirées à quatre épingles, une rythmique soignée et des arrangements d’orgue, de mellotron ou encore de moog du plus bel effet. Difficile de ne pas se laisser séduire à la découverte de cet « Human Rise » tant The Wyldz y tait preuve d’intelligence et de talent pour nous souffler le chaud et le froid et en arriver à une sorte de modèle du genre, un album formidablement rock mais très ingénieusement teinté de soul et de rhythm’n’blues avec au bout de la route une véritable pléiade de craqueries ultimes dans le genre de « Speed Of Light », « The Big Machine », « A Little More Rock n’Roll », « You Gotta Know » ou encore « High And Wide ». C’est assez difficile à admettre mais force est de constater que nos trois frenchy ont encore franchi une étape sur la route du succès en s’exportant et la seule chose qui réussit à nous consoler quelque peu, c’est quand même de se dire qu’une fois qu’ils seront totalement reconnus aux States, le public français finira peut être par leur donner la chance qu’ils méritent depuis belle lurette ! Après tout, s’il faut en passer par là …