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ORLY CHAP’ pdf print E-mail
Ecrit par Fred Delforge  
mercredi, 18 septembre 2013
 

Valley of joy
(Peaceful – Musicast – 2013) 
Durée 42’45 – 12 Titres

http://www.orlychap.fr

Après deux albums parus chez Polydor en 2005 et 2009, Orly Chap’ rêvait sans doute d’autoproduction et de liberté puisque la revoilà chez Peaceful avec un nouvel effort toujours aussi vert et aussi vif, toujours empreint de franc parler et d’engagement mais aussi de poésie. Fidèle à son chant qui gratte et à ses mélodies qui accrochent, la chanteuse s’offre ainsi un troisième album qui va droit au but, une de ces rondelles ni vraiment françaises ni vraiment anglaise mais un peu les deux à la fois, histoire de mieux brouiller les pistes bien entendu, mais aussi de délivrer un message plein de joie et de positivité sans pour autant se laisser aller à parler des petites fleurs qui poussent au printemps, des oiseaux qui gazouillent, de l’amour parfait ou encore de toutes ces choses dont quelques-uns de ses acolytes chanteurs abusent, et souvent depuis des lustre en plus. Dans le monde d’Orly Chap’, il y a donc des guitares qui fument et des micros qui saturent, il y a des mots qui caressent, mais le plus souvent à rebrousse-poil, et puis il y a surtout des phrases fortes qui contribuent à la naissance d’un album à la fois chanson et rock, l’une et l’autre des deux composantes parvenant à chaque instant à magnifier l’autre sans essayer de la faire disparaître ni même la masquer aussi peu que ce soit. De « Calm Stream » à « Emerald Island » et passant par « Less Of A Loser », « Like A Kangaroo », « Des esquimaux » ou « Voix », « Valley Of Joy » nous surprend et nous attire par ses changements perpétuels de ton, de vitesse ou même de couleur, Orly Chap’ se faisant un malin plaisir à nous emmener complètement à l’opposé du point de départ de chaque morceau, mais avec tellement de naturel que l’on accède volontiers à chacun de ses désirs. Pas de superflu, on va le plus souvent à l’essentiel et c’est aussi ce qui fait qu’on aime vraiment !